Le sourire, la gratitude et l’apprentissage

Le sourire illumine le visage, mais pas seulement : il est bon pour la santé et excellent pour l’humeur.

Ce sésame, qui facilite les relations humaines, est aussi un formidable atout pour capter l’attention des participants dans une réunion ou une formation.
Selon des spécialistes du cerveau, le sourire faciliterait la mémorisation des informations- même si l’expression du sourire n’est entrevu que brièvement . La raison ? Le sourire active une zone du cerveau qui déclenche des émotions.

L’agence Grain’s a créé un distributeur de sourires à utiliser en début de réunion ou de formation.

distributeur de sourires

Le sourire et l’apprentissage

Le cerveau est responsable des émotions et des sentiments. Les neuroscientifiques ont démontré qu’on apprend mieux quand on est joyeux et détendu. Les émotions agréables rendent le processus de connexions neuronales plus efficace.

De plus, une récente étude menée par des chercheurs de l’inserm ont démontré que “les émotions sont des états d’esprit construits et l’expérience d’une émotion est une action de catégorisation guidée par des connaissances sur cette émotion”.

En d’autres termes, le sourire est un comportement qui s’apprend…

La gratitude, un outil pour innover en formation

La science moderne démontre que le cerveau humain renferme une structure neuronale nommée faisceau de la récompense, fonctionnant ainsi : lorsqu’un sujet reçoit une gratification, celle-ci met en jeu le faisceau de la récompense qui déclenche chez lui un état de plaisir mais aussi, et surtout, le pousse à reproduire l’expérience gratifiante afin de retrouver la sensation de plaisir éprouvée.

Une personne qui nous sourit, nous envoie un message de gratitude. En réponse, nous lui sourions…pour retrouver la même émotion.

La gratitude a été reconnue comme une innovation pédagogique dans un rapport de The open University…en 2020. Plusieurs expériences scientifiques réalisées avec des étudiants ont démontré l’impact de la gratitude dans l’apprentissage.

A l’ère du tout numérique, Simone de Beauvoir nous rappelle une chose essentielle “L’individu ne reçoit une dimension humaine que par la reconnaissance d’autrui.”

Et si je développais des métacompétences en 2021 ?

Avec la crise du Covid et la montée en puissance du numérique dans le monde du travail, de nouvelles compétences deviennent stratégiques.

Plusieurs articles du magazine Harvard Business Review plaident pour faire évoluer la définition du mot compétence. On peut observer de nouvelles approches la définissant comme étant une capacité à agir dans un contexte particulier et s’adapter à des situations complexes.

A ce titre, des articles récents explorent d’autres champs, en apportant de nouvelles catégories comme les métacompétences. En voici quelques-unes : la pensée critique, le raisonnement systémique, l’agilité numérique, la résolution de problèmes, la réflexivité.

A quoi servent ces nouvelles compétences dans la vie professionnelle ?

Dans cet article, nous vous proposons d’apporter un éclairage et des pistes de travail pour doter vos organisations de nouvelles compétences collectives et cognitives. 

La nouvelle catégorie des métacompétences

Les compétences métiers existeront-elles encore demain ? Il est légitime de se poser la question, avec la place qu’occupe aujourd’hui les outils numériques dans le métier. Certaines compétences appartenant à mon métier sont aujourd’hui réalisées par des machines, plus ou moins intelligentes. Ces machines calculent plus vite qu’un humain, peuvent résoudre un problème à ma place comme les mises à jour automatiques de mes logiciels ou peuvent répondre à des visiteurs sur mon site web dans une messagerie instantanée.

Selon le Harvard Business Review, on prédit que le métier dépendra du contexte professionnel (le projet d’un client, par exemple), socio-économique, sanitaire, démographique, environnemental ou encore technologique. Tous ces paramètres déterminent et façonnent déjà mon activité.

Pour de nombreux indépendants et de salariés, les catégories de compétences varient en fonction des situations de travail : par exemple quand je consulte ma messagerie, j’utilise une compétence technique mais elle est conditionnée à une analyse critique de l’information, notamment dans la suppression des spams.

Certaines compétences peuvent avoir une influence sur d’autres compétences, on parle dans ce cas de métacompétences. Les méta-compétences sont des compétences permanentes acquises de façon totalement autonome. Elles permettent d’acquérir d’autres compétences analytiques ou techniques. Afin de les développer, un individu doit investir plus d’énergie et d’attention que dans les tâches routinières ordinaires.

Pour mieux comprendre ce qu’elles sont, nous allons décrypter 5 métacompétences, parmi celles qui existent.

La pensée critique, une compétence fondamentale pour construire sa connaissance sans automatisme

L’esprit critique est une compétence parfois difficile à cerner au quotidien et pourtant nous l’utilisons sans nous en rendre compte : rechercher une information sur le web, identifier un message frauduleux ou lire d’un article en vérifiant la source d’information.

La pensée critique peut être considérée comme le début d’une action comme par exemple quand nous apprenons : on analyse et on évalue une information afin d’améliorer ses pratiques.  Pour comprendre une information, nous pouvons nous poser des questions ou la reformuler.

L’esprit critique sert à ouvrir son esprit, à identifier ses croyances, ses dogmes, ses modes de raisonnements courants.

Pour vous accompagner à identifier les croyances ou certains dogmes, l’agence Grain’s a créé une affiche pédagogique sur les schémas mentaux. Ce poster comporte 3 techniques pour vous guider dans ce travail d’identification des modes de raisonnement récurrents, voire automatiques, qui peuvent être dans certains cas, des sources de résistance au changement. 

La pensée systémique, une compétence cognitive pour la prise de décision et le fonctionnement en mode projet

Encore une compétence considérée comme complexe et trop peu développée. Pourtant, si nous regardons la réalité dans laquelle nous évoluons, tout est une histoire de système : le vivant est un système, les organisations de travail sont des ensembles systémiques, qui interagissent entre eux.

La pensée systémique est le mode de raisonnement à privilégier pour résoudre des problèmes complexes. Elle peut aussi servir à analyser l’impact d’une décision et dans un même temps, d’analyser les effets sur la nature du problème initial. Ce qui est rarement fait dans les processus de décision.

La complexité fait partie de notre quotidien. Le raisonnement systémique devrait l’être aussi.

L’agence Grain’s a conçu un carnet d’exercices pratiques pour s’exercer à la pensée systémique. Cet outil pédagogique ludique peut être d’une grande aide pour s’initier à la résolution de problèmes complexes.

L’agilité numérique, une compétence garante de la confiance que nous accordons aux outils et aux individus

Être agile dans l’utilisation des outils numériques n’est pas qu’une question d’équipements. L’agilité comprend la connaissance du fonctionnement d’un moteur de recherche, notamment avec l’usage de booléens. Ce sont par exemple les guillemets que l’on place entre les mots clefs pour qualifier une recherche d’informations. Cette compétence couvre également la compréhension des algorithmes des réseaux sociaux dans une démarche de E-reputation et éviter des frustrations inutiles ou de prendre conscience d’être absorbé (par exemple sur des notifications).

L’agilité numérique devrait être un pré-requis au télétravail et aux perspectives de travailler en mode hybride, en présentiel, en distanciel ou dans des espaces de coworking.

Plus vous êtes agile dans les usages numériques, plus vous reprenez le contrôle… Vous prenez conscience de la part d’attention qu’ils occupent dans un emploi de temps. Ce qui permet pour les organisations de mettre en place de nouveaux modes de régulation sur l’utilisation des outils collaboratifs, comme Teams ou Klaxoon, voire de nouveaux métiers comme celui de manager de la collaboration ou coach de prévention des distractions.

La résolution de problèmes, une compétence anglosaxonne qui gagne du territoire en France

La capacité à résoudre des problèmes est utile dans bien plus de domaines qu’un devoir de mathématiques. La pensée analytique et les compétences pour résoudre des problèmes sont exigées dans bien des emplois allant de la comptabilité à la programmation informatique en passant par les enquêtes policières et des activités plus créatives telles que l’art, le théâtre et l’écriture.

D’après l’étude du World Economic Forum publiée en 2020, la résolution de problèmes fait des top 10 des compétences transversales (Soft Skills).

La résolution de problèmes complexes consiste à appliquer des méthodes d’idéation (comme la méthode SCAMPER) et à utiliser l’imagination pour concevoir des solutions intelligentes aux problèmes.

L’automatisation des taches simples rend notre cerveau un peu fainéant face à la complexification de certains travaux. Penser autrement avec des méthodes d’idéation peut être trés utile sur des projets complexes pour éviter les erreurs de raisonnement ou les raccourcis trop faciles.

La réflexivité, une aptitude qui prend forme dans l’AFEST

La réflexivité est un processus cognitif qui consiste à prendre du recul sur son mode de fonctionnement ou sur ses routines de travail. De nombreuses recherches en sciences sociales ont tenté de définir la pratique réflexive. On parle également d’écriture réflexive. Il s’agit d’un exercice pédagogique dans lequel un apprenant rédige toutes les étapes qui ont mené à réaliser la tâche demandée. 

En formation, la réflexivité est pratiquée lors de la rédaction des dossiers professionnels pour l’obtention de titre RNCP. Les apprenants rédigent un rapport en décrivant leur processus de travail.

La réflexivité est connue aujourd’hui avec la formation en situation de travail (AFEST). Elle constitue une des étapes de la formation, dans laquelle le salarié réalise une analyse sur sa pratique et détermine les écarts entre ce qu’il sait faire et ce qu’il devrait être fait.

La réflexivité est également un formidable levier pour développer de nouvelles postures et d’identités professionnelles, notamment pour devenir un référent ou un tuteur AFEST au sein de l’entreprise.

En 2021, misons sur des compétences cognitives pour redessiner de nouveaux métiers.

La crise du Covid a modifié la vision que nous avions sur ce que devrait être un savoir-faire ou un savoir-être dans des contextes difficiles et complexes. Auparavant, les organisations définissaient des profils en vue d’exercer un métier dans un environnement stable.  

Dorénavant, un individu devra être capable d’agir en fonction d’un contexte précis.

Le contexte sanitaire a eu des conséquences sur les processus métiers internes comme les services formation. Des sessions ont été organisées dans les 15 jours pour répondre à une situation de travail problématique.

On peut espérer que l’expérience vécue durant la crise du Covid amènera à miser sur le potentiel de chacun pour permettre de développer soit en formation, soit de manière autonome, des compétences comme la créativité ou l’attention.

En attendant, chacun peut commencer à entraîner son cerveau et à mobiliser un nouveau socle de compétences pour être en capacité de réagir, quel que soit l’avenir.

A quoi sert un arbre à personnages en réunion ou en formation ?

Drôle de nom cet outil ? 

Pour de nombreux formateurs et formatrices, l’arbre à personnages est un outil connu et très utilisé en formation. Pour les animateurs de réunions, cet outil peut être utilisé pour permettre de mieux se connaître, se comprendre et d’apprendre quelques clefs d’intelligence sociale pour travailler avec les autres. 

L’agence Grain’s a créé un joli arbre à personnages pour animer des réunions, des groupes de travail soit à distance soit en présentiel. 

Arbre à personnages pour réunions virtuelles
Arbre à personnages pour réunions en présentiel

Un brise glace simple pour démarrer vos formations ou vos réunions

L’arbre à personnages est un outil d’animation, simple à utiliser pour briser la glace avec vos participants.

Dans une salle virtuelle, partagez votre écran et demandez aux participants d’annoter l’arbre à personnages. L’intérêt de cette démarche est d’engager les personnes dans la réunion ou dans la formation avec une activité d’annotation et de prise de parole.

En présentiel, l’arbre à personnages peut être utilisé comme un brise glace, soit en laissant les participants coller le sticker sur l’arbre affiché au mur.

Cette activité vous donnera une vue d’ensemble de l’état d’esprit du groupe.

Un outil d’animation pour clôturer vos formations ou vos réunions

L’arbre à personnages peut être utilisé comme activité de clôture d’une réunion ou d’une formation pour connaitre le ressenti des participants. Cela facilitera la prise de parole de chacun de manière équitable.

Même consigne dans une salle virtuelle.

Pour le présentiel, cela permettra de terminer en mode dynamique, surtout si les participants sont restés assis tout au long de la réunion.

Les nouvelles compétences de sortie de crise : les méta compétences

Si la question de la compétence occupe déjà une place importante dans nos organisations, elle ne répond pas forcément à toutes les problématiques, notamment d’adaptation, de gestion de l’incertitude etc…

La crise du Covid en est la preuve… Elle nous a forcés à nous adapter à des situations complexes comme celle du confinement total. Les mesures successives ont bousculé les organisations de travail et ont provoqué des changements radicaux dans la manière de fonctionner au quotidien pour de nombreuses entreprises. Et ces changements ont aussi mis en lumière de nouvelles typologies de compétences, appelées les méta compétences.

Des compétences globales et digitales particulièrement utiles dans le contexte de la crise sanitaire

Comme toutes les entreprises, l’agence Grain’s a dû réagir vite pour être en mesure de maintenir l’activité. Pour ce faire, elle a dû s’appuyer sur les compétences numériques de son activité, notamment en se positionnant sur une offre de classes virtuelles. Cette 1ère compétence peut être appelée la digitalité.

Au cours de cette année, certains nouveaux clients de l’agence sont devenus des partenaires ou des fournisseurs. Elle a donc travaillé sur son écosystème, en adoptant un mode de raisonnement systémique. Cette 2ème compétence peut être appelée la pensée systémique.

Ces compétences ne sont pas des compétences métiers. On les appelle des métacompétences.

Des compétences stratégiques qui influencent les compétences métiers

Une métacompétence est comme une macrocompétence, composée d’un certain nombre de compétences. Les métacompétences influencent les compétences qui la composent.

Elles ne sont pas non plus des soft skills.

Par exemple pour la digitalité de l’agence, la transformation de l’agence s’est traduit par la mise en place de stage en télétravail et d’une activité de formation 100% en distanciel autrement dit par le déploiement de 2 compétences opérationnelles : le travail à distance et la formation en distanciel.

Sur le web, plusieurs définitions tentent de définir la méta compétence. On la désigne comme la capacité à évaluer le stade de développement de ses compétences propres. La méta compétence se développe à mesure que la capacité de réflexion se renforce.

On les définit aussi comme des compétences permanentes acquises de façon totalement autonome, qui permettent d’acquérir d’autres compétences plus axées sur la performance.

A quoi peuvent servir ces méta compétences ?

Les méta compétences sont utiles si elles servent à la résolution de problèmes et dans des enjeux de conduite de changement. Elles peuvent être particulièrement utiles dans des démarches pour devenir des organisations apprenantes par exemple.

Parmi des méta compétences identifiées, la méta compétence systémique est composée de plusieurs autres compétences comme la problématisation (savoir poser une problématique), la pensée complexe selon les enseignements d’Edgar Morin, ou l’esprit critique.

Dans un projet de changement, il est fondamental d’acquérir une compétence systémique pour avoir une vision globale du problème. La crise sanitaire en est une bonne illustration.

On peut citer également la méta compétence “apprendre à apprendre” qui conditionne l’accès à l’autonomie des collaborateurs ou d’apprenants dans le contrôle et l’orientation de leurs parcours. Elle renforce l’autonomie quel que soit le niveau et le cadre d’apprentissage, formel ou informel. En outre, elle permet une utilisation plus efficace du potentiel du numérique.

Certaines métacompétences sont fondamentales en période de crise

La connectivité est une méta compétence fondamentale. Elle symbolise toutes les intéractions liés à mon métier. Aujourd’hui, mon métier n’est plus basé sur la logique additionnelle (expérience + formation) mais sur une logique d’intéractions sociales diverses, d’apprentissage en situation de travail, de contextes divers etc.. Mon réseau social, qui soit sur Linkedin ou via mes clients, mes fournisseurs ou mes partenaires, mon métier évolue chaque jour à travers ses intéractions.

Autre métacompétence fondamentale est la « talentité ». Les valeurs individuelles que j’incarne, me définissent dans mes relations aux autres et dans mon métier. La valeur se quantifie aujourd’hui avec le nombre d’intéractions sociales. La valeur se mesure à travers le nombre de Like sur un profil de réseau social.

Rayonner dans son activité n’est juste plus la consécration mais le besoin initial de toute personne, qu’elle soit salariée ou indépendante. L’employabilité d’un individu passe dorénavant par sa capacité à se rendre visible et à travers les contenus qu’ils partagent soit dans un réseau social public ou privé d’entreprise. Cette compétence assez contreversée est pourtant devenue une réalité.

Conclusion

Avec le contexte actuel, certaines méta compétences ont été des premières solutions pour réagir à la crise. Peut-être aurons-nous à nous pencher sur le sujet à la rentrée pour anticiper la sortie de crise…On appelle cela la métacompétence prospective.

Se réunir en présentiel après plusieurs mois de distanciel

L’agence Grain’s a repris cette semaine les ateliers avec le conseil départemental du Finistère sur l’animation de réunions en présentiel à Quimper.

Près de 300 agents ont été formés sur l’animation de réunions dans cette collectivité. Pour cette organisation, la réunion est un sujet important. Elle nécessite aujourd’hui de nouvelles routines, une nouvelle définition et de nouvelles modalités d’animation…

Bilan de l'atelier Animer vos réunions à distance
Atelier CD29 les 8 et 9 juin 2021

Pourquoi la réunion est-elle un sujet si contreversé ?

La réunion peut être à la fois utile et inutile. Tout dépend de ce qu’on y fait. Dans les ateliers de Grain’s, la réunion n’est pas systématique. Si la réunion est un moyen de diffuser de l’information, d’autres moyens existent, notamment la vidéo. Aujourd’hui, nous “consommons de l’information” sous différents formats : infographies, vidéos, réseaux sociaux etc. Pour l’agence, la réunion n’est pas une fin mais un moyen. Elle est un outil au service d’un objectif…

La réunion est d’abord une situation de travail

Pour l’agence Grain’s, la réunion est d’abord une situation dans laquelle nous travaillons. Au sein de l’agence, la réunion est souvent utilisée pour faire un point de situation sur des travaux réalisés. Les autres informations passent par d’autres canaux comme TEAMS.

Pour l’agence Grain’s, la réunion est une situation de travail qui peut être productive ou participative.

Lors d’un atelier, une des participantes m’indiquait que la réunion était vécue comme un temps de repos ou de relâchement. Doit-on dans ce cas se réunir pour cela ?

La réunion est aussi un espace d’expression et de créativité

Avec la période actuelle de distanciation sociale, il est fondamental de recréer des liens sociaux avec vos équipes ! C’est pourquoi, l’agence Grain’s a créé des outils ludiques et créatifs pour animer vos réunions en présentiel et à distance. Vous pourrez ainsi utiliser le Puzzle Café ou encore l’Arbre à personnages en version numérique. Ces quelques méthodes et techniques vous aideront à stimuler la productivité de vos collaborateurs, et ce, à distance et en présentiel !

Grâce aux objets de la Boîte à Grainsvos réunions virtuelles et présentielles ressembleront à des situations de travail stimulantes tant les interventions seront pertinentes et vos collègues dynamiques et proactifs !

Les secrets d’une réunion hybride

Les secrets d’une réunion hybride

Avant la crise du COVID19, l’agence Grain’s était sollicitée pour organiser et animer des séminaires à distance et en présentiel. En décembre 2019, avec le CNFPT, 350 agents en duplex à Béziers et à Montpellier assistaient à un séminaire sur le numérique. Le format de la réunion était adapté au fond…

En avril dernier, l’agence a été sollicitée par le SCOT de Grenoble pour co-animer un séminaire regroupant près de 60 participants en distanciel et 12 élus en présentiel. Plusieurs réunions ont été nécessaires pour préparer ce séminaire complexe et stratégique pour cette organisation.

Voici les clefs d’une réunion réussie en mode hybride

=> Déterminer le temps de parole des orateurs/trices

=> un(e) chef(fe) d’orchestre pour gérer les prises de parole 

=> Eviter les présentations powerpoint

=> Adopter un système audio et caméra 360° 

=> Répéter autant de fois que nécessaire !

L’agence Grain’s peut devenir votre partenaire dans l’animation de réunions à distance. Contactez-nous 🙂

10 brises glaces pour capter l’attention et booster vos réunions !

Webinaire MARDI 4 MAI de 11:00 à 12:00

Beaucoup de publications stipulent qu’il est très important de briser la glace dès le début d’une réunion, mais peu expliquent pourquoi et comment.

Bien que de nombreuses plateformes dites collaboratives se soient également positionnées dans ce domaine, il est possible d’introduire une réunion, sans outil numérique…

D’ailleurs, en réunion à distance, un premier écran vous sépare des participants…

Pourquoi en utiliser un deuxième ?

Les brises glaces, s’ils sont bien utilisés, peuvent avoir plusieurs rôles, créer une relation, donner le ton de la réunion, contextualiser le sujet etc…

Pour l’agence Grain’s : les brises glaces ne sont pas des gadgets…Pour vous aider à introduire vos prochaines réunions de manière pertinente, nous vous présentons 10 activités “Ice-breaker”.

Former à distance : 5 conseils pour animer vos classes virtuelles

Un concept né dans les années 2000

“Le concept proprement dit, bien qu’opératoire, n’est pas véritablement fixé ; il reste fortement polysémique. (..). Ce concept de “classes virtuelles” s’appuie sur une vision constructiviste et humaniste des apprentissages, c’est-à-dire qu’il s’agit de développer une pédagogie active et où l’apprentissage est conçu, et vécu par les élèves comme un processus de découvertes significatives pour eux.(…) On passe de ” la pédagogie du tuyau” où les formateurs transmettent l’information à “une pédagogie de la représentation” où il s’agit d’aider les apprenants à acquérir des connaissances.”

La classe virtuelle, un format qui met en valeur l’individualité de l’apprenant

La classe virtuelle, dans son organisation, propose une autonomie de l’apprenant dès sa connexion à la salle virtuelle. Ce format pédagogique nécessite de prendre en compte que l’apprenant est seul devant son écran tout au long de la formation. Pour l’agence Grain’s, l’enjeu est d’engager le participant du début jusqu’à la fin. Tout ceci est possible, si le formateur/la formatrice passe d’une logique de formation à une logique d’apprentissage.

L’agence propose 5 conseils pour animer autrement sa classe virtuelle

Pas simple de basculer du présentiel au distanciel… Pour vous guider dans vos animations, l’agence Grain’s vous propose un webinaire gratuit le mardi 27 avril 2021 à 9h30.

Webinaire : 10 innovations pédagogiques à connaître en 2021…

La pédagogie est un domaine en mouvement depuis toujours. Au temps de Socrate, les innovations pédagogiques étaient déjà présentes comme l’usage du jeu de l’oie ou de la dialectique.  

L’innovation en pédagogie ne se résume pas uniquement à intégrer un nouvel outil numérique mais si certains éditeurs de logiciels poussent à penser le contraire.

L’innovation pédagogique couvre aujourd’hui un champ trés large, explorant de nouveaux domaines comme le HIP HOP, les outils de recherches scientifiques ou les questions sociétales comme l’équité. Un domaine d’activité toujours en quête d’apprendre …

L’objectif de ce webinaire est de vous expliquer en 60mn les principales innovations pédagogiques en 2021, recensées par the Open University. Chaque année, cette institution reconnue dans le monde entier, publie un rapport recensant les grandes innovations observées dans le champ éducatif.   

Au plaisir d’échanger avec vous lors de cette webconférence

L’agence Grain’s Créateur de connaissances est une entreprise spécialisée dans l’innovation pédagogique et les organisations apprenantes. 

10 INSPIRATIONS pour innover en formation

Tous les ans, la célèbre institution Open University rédige un rapport recensant les plus importantes innovations pédagogiques et l’emploi de nouvelles technologies dans les mécanismes d’apprentissages. Cette infographie résume les 10 grandes tendances en  2021. 

Innovations pédagogiques 2021

1- Meilleurs moments d’apprentissage

Notre capacité à apprendre est directement liée à notre état d’esprit. On parle de concept d’absorption cognitive : concentration totale sur une tâche, curiosité sensorielle, intensité du plaisir.

2- La réalité enrichie

La réalité enrichie est utile lorsqu’elle est utilisée pour créer des expériences qui ne seraient pas possibles autrement : Utiliser des jeux sérieux ou la réalité virtuelle pour immerger les apprenants dans un contexte particulier.

3- La gratitude comme modalité pédagogique

Les enseignants et les étudiants sont invités à préparer et examiner leur attitude avant de commencer les activités d’apprentissage. La gratitude peut également être appliquée comme une tâche d’évaluation.

4- Utiliser un chatbot dans l’apprentissage

Utiliser un agent conversationnel, surtout si celui-ci est doté d’une IA, pour être un outil de conversation entre l’enseignant et les apprenants eux-mêmes, assurer une aide lorsque l’enseignant n’est pas disponible, conserver les questions posées et analyser la participation des apprenants.

5- Pédagogie axée sur l’équité

Dans l’apprentissage pour tous, il est nécessaire de tenir compte des barrières personnelles, culturelles et sociétales. Penser à l’inclusion, dans les choix pédagogiques et dans l’usage des technologies dans l’enseignement.

6- Éducation basée sur le hip-hop

L’usage du Hip Hop nécessite une analyse critique de la plus value de cette discipline artistique. On utilise les textes de musique, les vidéos, les podcasts, les graffitis et la breakdance dans le corpus du cours, ce qui permet de raccrocher les groupes marginalisés par l’enseignement classique.

7- Enseignement et apprentissage co-créés par les étudiants

L’approche ressemble à des communautés de pratiques. Exemple de contenus créés par les apprenants : enquêtes, entretiens, consultations, tests de matériaux, ateliers et critiques, présentation d’un contenu du cours.

8- Télécollaboration pour l’apprentissage des langues

La télécollaboration permet à un étudiant de tutorer une autre dans sa langue maternelle, tout en collaborant dans la langue du partenaire dans le cadre du même échange.

9- Enseignement factuel

L’enseignement factuel consiste à utiliser la méthode d’évaluation appelée “Evidence based” pour éclairer les décisions dans le choix d’une pédagogie à appliquer dans un domaine donné : examen des preuves apportées par des chercheurs pour déterminer si il y a des avantages à une approche pédagogique qui fonctionnera mieux qu’une autre (apprentissage de la lecture avec les recherches en science cognitive).

10- Pédagogie basée sur le corpus

Une collection de textes, une collection d’articles de journaux sur plusieurs décennies ou une collection de conversations informelles sont connues sous le nom de corpus. La pédagogie basée sur le corpus permet de découvrir comment certains mots sont utilisés et de faciliter leur compréhension : comparaison d’un mot dans une autre langue (exemple le jeu – play /game).