Rétrospective 2020 et perspectives 2021…

L’agence Grain’s créateur de connaissances est recommandée comme un cabinet conseil spécialisé dans les organisations apprenantes.

Décembre 2020, l’agence Grain’s créateur de connaissances reçoit plusieurs appels téléphoniques, suite à des recommandations, pour accompagner des chantiers d’insertion à devenir des entreprises apprenantes. Pour l’agence Grain’s, ces signaux confirment notre positionnement comme cabinet conseil spécialisé dans les organisations apprenantes. Beaucoup d’efforts ont été réalisés pour être visible et reconnu dans ce domaine d’expertise.

Les autres domaines d’expertise de l’agence Grain’s

Spécialisée dans le changement organisationnell’agence Grain’s Créateur de connaissances accompagne ses clients dans des projets de fonctionnement d’équipes (nouvelles méthodes de travail, élaboration de plans d’actions en équipe, schéma organisationnel) et dans des projets de transition numérique (ex: intégration d’outils collaboratifs numériques).

Au cours de l’année 2020, l’agence s’est adaptée au contexte de la crise sanitaire et a développé une nouvelle offre de classes virtuelles, sur le télétravail, l’animation de réunions à distance, sur la formation à distance.

Malgré le contexte lié à la distanciation sociale, l’agence s’est associée à deux designers durant le 1er semestre, en plein confinement pour développer une boîte à outils, unique en son genre comprenant des jeux de cartes connectés et des objets ludo-pédagogiques pour faciliter le travail en équipe.

En 2021, l’agence Grain’s est organisme de formation certifié Qualiopi et opérateur de formation, pour les secteurs privés et publics.

Depuis sa création, l’agence Grain’s travaille avec des collectivités territoriales, le CNFPT et des établissements publics. Nous travaillons également avec des entreprises privées, de toutes tailles. Pour l’agence, il n’y a pas de “petit client”. Pour l’agence Grain’s, chaque client occupe une place importante et sera considéré de la même manière, quel que soit le nom ou la notoriété du client…

En 2021, l’agence démarre deux nouveaux projets avec le secteur de l’insertion par l’activité économique et deux chantiers d’insertions. Pour l’agence Grain’s, ce secteur n’est pas inconnu. Il rappelle juste, à Séverine Charlon, fondatrice de l’agence, le chemin parcouru depuis 2006…

Les enseignements de 2020…

A quelques jours de la fin d ‘année, il est toujours intéressant de faire un point sur ce qui s’est passé au cours de ces 12 mois.

Pour l’agence, 2020 est une année qui confirme certaines certitudes sur l’usage du numérique pour les entreprises et les collectivités.

Au cours de cette année, l’agence a animé de nombreuses classes virtuelles sur les thèmes suivants : animer des classes virtuelles, animer des réunions à distance et animer des webinaires.

Pour l’agence, ces thèmes de formation ne sont pas nouveaux… Mais ils sont devenus pour beaucoup d’entreprises et d’associations, avec qui nous avons travaillé cette année, une manière de maintenir leurs activités.

Pour l’histoire, les formations “animer des webinaires” ou “animer des classes virtuelles” sont des thèmes que nous développions depuis 2015. Idées considérées comme novatrices à l’époque, nous étions convaincus que les entreprises auraient un intérêt à développer de nouveaux services numériques en ligne, soit en interne soit en externe.

Tout au long de cette année, de nombreux entreprises, collectivités et associations nous ont fait confiance dans le déploiement de ces nouveaux services en ligne.

Nous sommes fiers d’avoir participé au maintien des activités et d’une certaine manière, à l’émergence de nouvelles perspectives pour l’avenir.

Animer des webinaires, des classes virtuelles, des réunions à distance …

Quand on utilise le terme de webinaire, on pense à classe virtuelle. Quand on veut dire “réunions à distance”, l’objectif est plutôt collaborer à distance… Avec ces nouveaux formats de rencontres virtuelles, il est difficile de savoir quels usages peut-on faire de tel ou tel format… 

Pour l’agence Grain’s, nous distinguons le webinaire de la classe virtuelle dans les objectifs et dans les modalités d’animation. Pour collaborer à distance a-t-on besoin systématiquement d’être connecté à un outil de visioconférence ?

L’agence Grain’s a développé plusieurs formations à distance sur ce thème.

Référence clients : ARVALIS, CNAV,  Pôle Emploi, CCI de l’Allier, Renovat, Allier Crédits, CNFPT Bretagne, Rennes Métropole, Conseil Départemental du Finistère, Cabinet Réalités et projets.

Comment les outils numériques au travail ont un pouvoir d’agir sur vos collaborateurs ?

Quand on parle de révolution numérique, on aborde rarement la question de ce qui se cache derrière la conception des plateformes et des applications. Nous les utilisons parfois trop souvent comme les messageries électroniques, or rare est de s’interroger sur les raisons de notre sur-utilisation de ces outils : pourquoi sommes-nous autant « accros » ?

Dans cet article, l’agence Grain’s, spécialisée dans les organisations apprenantes, souhaite porter un nouveau regard sur ces outils numériques tant désirés.

De plus en plus, le salarié évolue dans un espace de travail dématérialisé et interconnecté

Le salarié évolue de plus en plus dans un environnement connecté. Son employeur met à sa disposition une palette d’outils numériques, dans un objectif d’améliorer la circulation d’information et la collaboration entre les membres de son organisation. Ce nouvel espace de travail dématérialisé est qualifié de « HUB ». Il est composé généralement d’outils de visioconférence, de plateformes de formation en ligne, d’e-communautés, de messageries instantanées et d’espaces collaboratifs comme l’outil Microsoft Teams.

En regardant de plus près, un hub permet surtout à un salarié de se connecter, n’importe ou en tout temps et en toute circonstance, à un ensemble d’outils numériques à partir d’une seule application. Des solutions comme Teams, permettent de se connecter à sa messagerie jour et nuit, de se réunir à distance à toute heure, une gestion documentaire accessible de partout, un agenda qui envoie des alertes, etc. Plus vous ajoutez d’applications au Hub, plus vous l’utilisez…C’est ce que recherche le fabriquant de cette application en premier lieu.

Paradoxalement, ces nouveaux espaces de travail dits collaboratifs sont configurés pour inviter les salariés à passer de plus en plus de temps connectés à l’outil…et non aux autres.  

Toute solution digitale est conçue pour être utilisée sur un temps de travail et de cerveau disponible

Vous vous souvenez certainement de la célèbre phrase de Patrice LELAY, Patron du Groupe TF1 expliquant en 2004 que la télévision vendait un temps d’attention aux annonceurs. Après les années 2000, les concepteurs de solutions digitales ont dû revisiter leurs modèles économiques ( passer du 100% gratuit à “c’est vous le produit”). Pour cela certaines plateformes connues comme Facebook sont devenues des régies publicitaires. Leurs nouveaux objectifs sont de vendre aux annonceurs du temps pour leur permettre d’afficher leurs produits ou services sur des posts publicitaires. Pour les designers et les développeurs de ces plateformes, leur mission est de créer des fonctionnalités pour pousser les utilisateurs à se connecter et à se reconnecter.En clair, le modèle est simple :plus les utilisateurs cliquent sur les annonces, plus la plateforme facture la publicité aux annonceurs.  

Comment font-ils ?

Et bien ils s’appuient sur ce que nous sommes et sur le fonctionnement de notre cerveau. Depuis quelques années, une nouvelle science appelée Captologie s’est développée dans la Silicon Valley. L’usage de la captologie consiste à utiliser les enseignements des sciences cognitives dans la conception de solutions digitales. Des fonctionnalités comme le « scroll infini » (fil d’actualité qui se recharge à l’infini) sur les réseaux sociaux, les points de suspension sur les messageries instantanées et les notifications push sont issus des enseignements de la captologie. Pour cette discipline scientifique, les sujets de recherche sont d’étudier comment capter l’attention de l’utilisateur pour le maintenir connecté

Les nudges sont fréquemment utilisés pour influencer les salariés dans leurs comportements numériques.

Les Nudges, coups de coudes en français, sont des suggestions indirectes qui influencent les individus dans leurs comportements. Les nudges sont trés largement utilisés comme par exemple pour arrêter de fumer (utilisation du verbe “tuer” sur les paquets de cigarettes) ou pour conditionner des visiteurs de sites web à une action donnée (exemple des boutons en rouge « accepter » pour les cookies d’un site web). Les nudges s’appuient sur les sciences cognitives et comportementales. Elles prennent de multiples formes sur les plateformes numériques et sont utilisées pour amener les utilisateurs dans un but défini. Par exemple, UBER utilise la technique du Binge driving pour retarder la déconnexion du chauffeur de l’application. A la manière de Netflix, l’application est programmée pour afficher des notifications d’une course suivante, quelques instants seulement avant qu’il termine celle qui est en cours. D’autres fonctionnalités de l’application ont été créées à partir d’un biais comportemental celui de l’aversion à la perte. Par exemple, l’application Uber envoie des notifications push au chauffeur, pour lui indiquer ce qu’il perd lorsqu’il ne travaille pas. 

Pour les concepteurs de solutions digitales, la transformation d’un nudge en fonctionnalité d’une application numérique conduit à conditionner l’individu devenu utilisateur, à agir sans qu’il en ait conscience…Finalement, la fonctionnalité agit comme un programme informatique, pour nous dire ce que nous devons faire.    

Pour illustrer ce propos, nous savons par exemple qu’un Français consulte en moyenne 2 716 fois par jour son téléphone (près de deux fois par minute). Cette donnée soulève donc une problématique de la capacité à agir en toute conscience. Pour un salarié, ce mécanisme soulève la question de sa capacité à se concentrer dès lors que le téléphone est allumé. C’est pourquoi, dans certains cas, il peut être utile d’éteindre son téléphone ou de travailler en mode avion. Autre statistique un peu effrayante donnée par le cabinet de conseil Deloitte qui mentionne dans un rapport « 41 % se tournent vers leur mobile au beau milieu de la nuit ». Le taux de réaction, c’est le nombre de fois que nous réagissons aux notifications Push (alertes reçues sur le téléphone) est de 41% à 23h00…ce qui soulève aussi des questions sur les autres causes de fatigue professionnelle…

Malgré quelques options cachées, ces outils numériques invitent l’individu à ne pas se déconnecter…

“La déconnexion c’est comme le régime, c’est une question de volonté”. Dans un sens, cette boutade reflète une certaine vérité sur la dépendance que nous pouvons avoir vis-à-vis de ces outils numériques. Pourtant, tous ces outils disposent de fonctionnalités comme le mode « Avion » pour nous inviter à nous déconnecter de notre smartphone ou de l’ordinateur.

Nous disposons donc de plusieurs solutions :

–         Soit activer le mode avion pour le smartphone, fonctionnalité trés souvent méconnue des utilisateurs

–         Soit désactiver les notifications

–         Soit éteindre son appareil.

Lors des ateliers que l’agence Grain’s anime sur les fondamentaux du web, nous abordons ce thème de la déconnexion. Les réactions peuvent être assez vives surtout lorsque nous abordons l’ option du mode “Avion”. Les contre-arguments sont régulièrement « si jamais, j’ai un appel de mes proches » ou « en cas d’urgence, je dois rester joignable ».

Le mode avion est un biais d’ancrage. Le nom de cette fonctionnalité « Mode avion » vous invite à contextualiser son usage à une situation particulière et non à un usage quotidien. Le «mode avion » crée un dilemme et soulève la question de votre propre responsabilité et de votre accessibilité. 

Etrangement, lorsqu’un individu met son téléphone pour ne pas être joignable, ce comportement suscite une inquiétude de la part de son entourage (pourquoi ne répond-il pas à mes sms).

Une situation personnelle de déconnexion est souvent associée à des excuses et à la culpabilité … “désolé, je n’avais plus de batterie ou j ‘étais dans une zone où je ne captais pas. “

Notre recommandation

Pour l’agence Grain’s, avancer dans la transition numérique et utiliser des solutions digitales au quotidien constituent des sujets importants pour les organisations.

Seulement ces utilisations doivent être associées à des recommandations d’usages en lien avec notre conscience d’agir. A l’heure du Covid, ce travail peut paraître difficile compte tenu des directives transmises pour aller de plus en plus sur des modalités de télétravail. Néanmoins, pour le bien-être numérique des salariés, il est aussi important de redéfinir leur capacité d’agir… Alors commençons par ce que nous sommes en mesure de faire… de reprendre le contrôle de nous-mêmes. Qu’en pensez vous ?

L’agence Grain’s intervient en coaching numérique depuis de nombreuses années auprès de publics soit novices du numérique, soit auprès de salariés utilisateurs d’outils numériques. 

Faire de la crise du Covid 19 une opportunité pour devenir une organisation apprenante

Gérer l’incertitude n’est pas naturel dans notre pays

Revenons en 2007. Je suis engagée comme officier de réserve en Afghanistan. Je réalise une mission d’expertise en intelligence économique pour le Ministère de la Défense. Au cours de cette mission, je suis amenée à réaliser une cartographie des entreprises françaises implantées à Kaboul.

Durant mes investigations, les rencontres avec les entreprises se succèdent et se multiplient. Plus mes recherches avancent, plus je découvre que de nombreux français ont tenté l’aventure de venir entreprendre en Afghanistan, alors que nous sommes en pleine guerre contre les talibans. Parmi ces entreprises, je rencontre un boulanger, un restaurateur (qui inspirera certainement la série Kaboul kitchen…), des cabinets conseils mais aussi des cadres de grandes entreprises françaises.

Ma mission m’amène aussi à naviguer prudemment dans Kaboul pour me rendre dans les entreprises. Je circule dans cette ville, où des écoliers  sont en route vers leurs écoles, des commerces sont ouverts et la population vit presque normalement… Lors des alertes à la bombe, les habitants de Kaboul se mettent à l’abri, les commerces ferment leurs rideaux et attendent patiemment que la sécurité revienne. 

Une chose m’interpelle tout au long de cette mission : la capacité de chacune de ces entreprises à poursuivre leurs activités et à prendre des décisions dans l’incertitude du lendemain et à gérer le danger au quotidien.

Dans ce pays, l’adaptation est une question de vie ou de mort.

Savoir adapter son activité professionnelle aux dangers et aux contraintes extérieures est un quotidien que nous ne connaissions pas. En Occident, nous connaissons la théorie en vogue des organisations dites apprenantes : des organisations qui ont su résister aux crises économiques et à la révolution internet. En Afghanistan, les entreprises pratiquent ce modèle tous les jours, pour leur survie.   

La situation d’insécurité que nous vivons actuellement avec la crise du COVID 19 est difficile à vivre pour de nombreuses entreprises. Les mesures de confinement n’ont pas forcément été prévues dans le fonctionnement d’une organisation, implantée dans un pays occidental et en situation de paix. Dans ce cas de figure, impossible de faire des plans d’action de gestion de crise, du fait que la situation évolue au jour le jour…

Cette incertitude est quasiment vécue comme un non sens dans le quotidien d’une entreprise car elle ne tient pas à la difficulté d’accéder à l’information mais à la nature inédite du phénomène auquel nous sommes tous confrontés.

Face à cette situation inédite et dans un contexte de prise de décision avec un manque de planification significative, le décideur peut profiter de cette opportunité pour engager une réflexion de fond sur son organisation et se saisir de cette crise pour décider des changements à venir.

L’organisation apprenante, un modèle fondé sur la capacité d’adaptation des entreprises en situation de crise

Une organisation peut être définie comme “apprenante lorsqu’elle a développé la capacité d’évoluer en permanence grâce à la participation active de tous les membres dans l’identification et la résolution des problèmes liés au travail.” (Robbins et DeCenzo, 2004, p177).

Plus concrètement, l’organisation apprenante utilisera toutes les situations et tous les contextes comme des opportunités pour apprendre. Par exemple, lorsqu’une Direction des Ressources Humaines a l’obligation de repenser sa stratégie, elle s’emploiera à utiliser ce problème comme une opportunité pour faire travailler ses collaborateurs sur leur mode de fonctionnement, ou sur leur schéma organisationnel. Au lieu de sous-traiter cette problématique à un cabinet externe, elle prend du temps pour associer l’ensemble de ses collaborateurs dans l’objectif d’élaborer une vision partagée de leur futur.

Le projet de devenir une organisation apprenante ne se résume pas à un simple changement organisationnel puisque par nature, ce modèle d’organisation fonctionne sur la base de la complexité et d’un raisonnement systémique. Dans un cas de réorganisation, mettre les salariés en télétravail ou les changer de poste ne sont pas sans conséquence, ni sans impact sur l’efficacité du système. Le temps affecté aux mutations de l’organisation est généralement vécu comme une période de souffrance et de frustration. Dans un projet d’organisation apprenante, ce temps investi est considéré comme une opportunité de dialogue pour mettre en exergue des schémas dits mentaux c’est à dire des modèles de pensée et des croyances, qui peuvent dans ce cas précis, rendre toute la démarche apprenante et avec une réelle valeur ajoutée.

Aussi, dans des projets d’organisations apprenantes, il est d’usage d’identifier le pourquoi de ce changement organisationnel. La période actuelle nous donne à la fois le temps de réfléchir sur la raison d’être de l’entreprise et nous invite dans une certaine urgence à imaginer son devenir. Vu que le temps nous l’avons pour une fois…

Comment devient-on une organisation apprenante ?

Question complexe, réponse systémique… Plusieurs étapes sont nécessaires pour avancer sur le modèle de l’organisation apprenante. Réduire ce changement organisationnel à un modèle d’apprentissage ne résoudra pas d’autres problèmes de l’organisation comme par exemple : le rôle du management en situation de crise, la capacité des salariés à gérer l’incertitude par la prise d’initiative, les freins au changement de métiers…

L’organisation apprenante repose sur plusieurs disciplines qui peuvent devenir de véritables leviers pour s’engager dans cette nouvelle orientation :

Les modèles mentaux : il s’agit de patterns ou de modèles de pensée qui illustrent généralement des archétypes au sein de l’organisation. Ces schémas peuvent être de réels blocages dans toute conduite du changement. Par exemple : « ce n’est pas mon rôle », « de prendre des décisions » ou « on a toujours fait comme cela ».

La maîtrise personnelle : cette discipline est une compétence clef à développer chez les collaborateurs. Elle consiste à identifier leurs valeurs personnelles au sein de l’organisation pour les confronter à celles de l’organisation. Ces valeurs peuvent devenir de véritables leviers pour faire évoluer l’organisation et ses membres.

La vision partagée : cette discipline, bien que plus identifiable, est loin d’être « facile » à mettre en œuvre car elle nécessite que chaque partie prenante soit en phase sur le rôle à jouer. Doit-on donner le pouvoir de décision aux collaborateurs dans un projet ou est-ce uniquement une consultation ?

Apprendre en équipe : l’apprentissage en équipe ne s’illustre pas par une action de formation collective. Il s’agit de mettre en œuvre des opportunités pour faire travailler ensemble des collaborateurs sur la résolution d’une situation de travail posée en problématique (ex : recruter un nouveau collaborateur, définir un nouveau mode de fonctionnement, accompagner des clients à l’usage d’un outil numérique etc. )

Penser systémique : cette discipline s’appuie sur des outils et des méthodes de raisonnement systémique. Plus complexe à utiliser, elle est pourtant le socle des autres disciplines qui devront penser au système et aux interactions possibles dans chaque étape de leur projet de changement organisationnel ou de conduite de changement.

Conseils de l’agence Grain’s

Tout projet de transformation en organisation apprenante, porteur de changements de processus, d’organisation, de méthodes de travail devient un succès lorsque les femmes et les hommes de l’entreprise comprennent sa raison d’être et participent intégralement aux mutations individuelles et collectives que le projet sous-tend. Cette dynamique de conduite du changement permet d’ancrer les changements dans les pratiques et les comportements tout en maintenant le cap stratégique du projet.

Ces transformations complexes et systémiques nécessitent une conduite du changement à la fois innovante et agile. Les méthodes de conduite du changement classiques (ex : analyse d’impacts, communication, formation, gestion de projet) sont utiles mais ne sont plus suffisantes. Les programmes de transformation nécessitent des méthodes innovantes d’idéation pour répondre aux changements de fond du monde du travail (méthodes de travail plus collaboratives, plus réactives, créatives et plus concrètes, plus efficientes). Maintenir un bon niveau d’apprentissage social et de productivité des collaborateurs tout au long du projet est un des challenges de la conduite du changement.

Pourquoi choisir l’agence Grain’s pour vous accompagner à devenir une organisation apprenante ?

Devenir une organisation apprenante est une nouvelle compétence collective qui se travaille au sein de votre organisation en toute transparence avec vos collaborateurs… Convaincus que le succès de ce projet, de quelque envergure qu’il soit, passe par un accompagnement des collaborateurs et des unités fonctionnelles, nous plaçons la conduite du changement au cœur de notre métier de conseil et de facilitation.

Notre approche de la conduite du changement est fondée sur l’expérience acquise au cours de mes multiples missions civilo-militaires et d’expertises à l’étranger. Au cours de celles-ci, j ‘ai eu à m’adapter en permanence.

Je mets à votre service ces expériences de vie.

Construire une équipe apprenante pour s’adapter à la crise..

Selon Peter Senge fondateur du modèle de l’organisation apprenante, les membres d’une équipe doivent acquérir une vision claire de leur rôle et de leur responsabilité dans le fonctionnement d’une organisation.
Dans les organisations dites apprenantes, une équipe n’est pas une fin mais un moyen. Ces nouvelles équipes permettent à chacun de s’adapter aux crises et de développer de nouvelles compétences en résolution de problèmes.

Pour accompagner les managers, l’agence Grain’s propose une formation à distance dont l’objectif est d’explorer ces nouveaux modèles de fonctionnement d’équipe.

Cette formation à distance propose de :
• Acquérir les clefs de l’apprenance en équipe
• Identifier le rôle du leader dans l’animation d’une équipe.
• Expérimenter la nouvelle boîte à outils de l’équipe apprenante

Classe virtuelle – Construire une équipe apprenante

Les références de l’agence sur l’organisation apprenante

Conseil Départemental du Finistère, Fondation de France, Natixis Assurances, Cognac Larsen, French Tech edu, CNFPT Bretagne, Rennes Métropole, Idéal connaissances.

Webinaire dédié aux activateurs du numérique – France Numérique

L’agence Grain’s participe à la journée France Numérique dédiée aux activateurs du numérique le vendredi 2 octobre 2020.

France Numérique, Le portail de la transformation numérique des entreprises

Séverine CHARLON fait partie des activateurs du numérique depuis 2018. Intégré dans le dispositif de Coach digital, l’agence accompagne des entreprises et des collectivités dans le développement de compétences numériques.

Références de l’agence en matière de transition numérique

  • Lancement de la box I Grain’s pour novices du numérique – 42 podcast et 1 jeu de 7 familles sur papier connecté.
  • Conférence sur la transition numérique – Conseil Départemental 34 décembre 2019
  • Pilotage du projet des universités du numérique, réseau CNFPT
  • Animation d’une E-communauté de formateurs du CNFPT (4700 personnes)
  • Développement de formation numérique, projet Européen – Expertise internationale sur l’appui aux universités techniques en Afrique subsaharienne. – (2014 2015)

100% masqué(e)s en formation, j’adapte mon présentiel

Mercredi 9 septembre à 17h00 s’achevait un atelier collaboratif intitulé « Co-produire en réunion ». Prévu initialement en mars, la collectivité a souhaité reprogrammer ce présentielavec un groupe d’agents du Conseil Départemental du Finistère.

Les deux journées se sont presque déroulées comme d’habitude…

Mardi 9h00 Mon masque est en place sur mon visage pour rentrer dans la salle de formation. Les gels sont placés sur chaque table. Les agents masqués rentrent dans la salle. Les consignes liées au COVID19 sont transmises.

Voici quelques enseignements de cette formation 100% en mode masqué.

Même masqués, démarrez avec le sourire…

Au cours des derniers mois, mon agence a créé des objets pour animer des réunions ou des formations. En l’occurence, nous avons créé un distributeur de sourires. J’utilisais régulièrement ce brise glace lors de mes ateliers. Il avait tout sa place dans celui-ci.. Comme expliqué au groupe, “à défaut de voir le vôtre, choisissez-en un sur la table…”

Je propose aux participants de choisir leur sourire.

distributeur de sourires
Distributeur de sourires

Disposez les tables en groupe de discussion

Quand je suis rentrée dans la salle, les tables étaient positionnées en rang. Seulement, avec le masque, les dispositions en U ou en rang sont à proscrire. Si vous disposez les tables en groupes de travail de 4 participants, cela permet aux uns et aux autres de voir tout le monde et de créer des échanges en petits comités. En mode conférence, le port du masque freine davantage la prise de parole en public.

Privilégiez les pauses à l’extérieur

Au cours des deux journées, les pauses se sont organisées à l’extérieur pour permettre aux uns et aux autres d’enlever leur masque quelques minutes. Durant cette période, les salles ont été aérées.

Dès le démarrage, la première activité s’est déroulée à l’extérieur. Comme expliqué aux agents, comme le masque rend les espaces clos encore plus contraignants, alors prenons l’air…

Présentez-vous sans masque

Au démarrage de la formation, j’ai pris une petite minute pour me présenter et pour demander aux agents de retirer le masque pour une présentation sommaire. Une formation en présentiel, c’est mettre le groupe en relation. Alors prendre une petite minute pour se reconnaître, ce n’est pas inutile…

Même dans ce contexte, misez sur la pédagogie active et les usages numériques

On pourrait penser que l’actualité pourrait rebattre les cartes de la pédagogie active. Animer un présentiel dans les circonstances actuelles nécessite de prendre en compte les mesures de distanciation sociale. . Comme le masque rend la communication plus difficile, il est important de privilégier les échanges en petits groupes et d’utiliser au maximum le numérique, comme des quiz, des supports dématérialisés ou des espaces formatifs individualisés.  

Prenez soin de vous et de votre groupe en formation

En fin de 2ème journée, nous étions tous très fatigués. Le port du masque en continu fatigue davantage. Si vous avez l’occasion faites de petites pauses de 2mn entre chaque exercice, hydratez-vous et assurez-vous que tout le monde entende correctement.

Finalement, les mesures Covid nous rappelle l’essentiel. De prendre soin de soi au quotidien et du bien-être de son groupe en formation.