Journal de confinés en formation à distance

Journal d’une formatrice confinée et de 9 développeurs web en formation à distance à l’ANPEP !

Pour beaucoup de centres de formation, le confinement a été brutal et rapide, nécessitant une adaptation en moins de 24h00 pour poursuivre les parcours de formations qualifiantes. La mise en quarantaine aura « forcé » la transformation des déroulés pédagogiques du tout présentiel au 100% distanciel.

Pour certains publics en formation, la bascule au 100% distanciel a été plus ou moins facile…

Pour des développeurs web, le télétravail avait fait l’objet d’une de mes interventions en février… Jeudi 26 et vendredi 27 mars ont facilité sa mise en pratique…

Une journée intensive organisée autour de deux études de cas réels proposées par deux entreprises souhaitant faire évoluer leur site web.

L’objectif de ces deux journées : réaliser deux diagnostics, des préconisations et deux maquettes de sites web, en équipe.

Comme j’ai pu le dire au groupe des développeurs… Même si nous sommes confinés, le monde extérieur peut venir à nous…L’intérêt de cette approche pédagogique est de mettre en pratique les cours précédemment dispensés sur les méthodes agiles et l’expérimentation d’outils collaboratifs numériques.  

La veille : Un message a été envoyé au groupe le mercredi soir pour communiquer sur la classe virtuelle et le lien de connexion. Pour les familiariser avec certains outils utilisés par les équipes informatiques, nous avons fait le choix de communiquer uniquement via l’outil numérique Slack (plateforme collaborative gratuite).

Comme d’habitude, la journée démarre à 8h00, en mode classe virtuelle. Tous les développeurs ont rejoint avec facilité la salle virtuelle créée avec l’outil de visioconférence Hang out. Ils étaient même connectés à 7h45…

De 8h00 à 9h30 : Une classe virtuelle est réalisée sur la méthode Kanban et sur les deux études de cas d’entreprises. Un tutoriel sur l’outil numérique Trello permet d’organiser la restitution des travaux par équipe.  

9h30 à 10h50 : Les développeurs travaillent en autonomie pour réaliser l’audit des deux sites web.

11h00 : Entretien avec la 1ère entreprise. La rencontre avec la cheffe d’entreprise apporte des éléments complémentaires aux développeurs sur le secteur d’activité et sur l’offre de service. Des questions sont posées par les développeurs pour affiner leurs diagnostics.

13h00 : Un 2ème entretien est organisé. La difficulté dans cet exercice est de rester concentrer tout au long de la rencontreApprendre à s’organiser dans son travail est aussi un des objectifs de ces deux journées…

A 14h00 : Exercice de reformulation. Chaque équipe reformule ce qui a été dit par les deux entreprises. L’intérêt de la reformulation est de s’assurer que chaque développeur était à l’écoute tout au long des entretiens.  

Un tutorat à distance de 30mn est proposé à chaque équipe pour les guider dans leurs préconisations.  

Pour le reste de la journée, les stagiaires réalisent un diagnostic de chaque site, en autonomie.

Le lendemain matin, la routine s’installe… Le rdv est donné pour 8h00, en mode classe virtuelle.

8h30 à 12h00 : Les équipes ont défini un cahier des charges pour travailler sur des maquettes de sites web. 

12h50 : Un point d’étape est réalisé avec les développeurs avant la venue de la 1ère entreprise.

Tout au long de l’après-midi, les équipes de développeurs ont présenté leur travail aux entreprises. Cet exercice leur permet de consolider leurs apprentissages sur le CMS wordpress (logiciel pour réaliser des sites web) et leurs aptitudes à faire preuve de pédagogie. Expliquer permet de vérifier que les savoirs ont été assimilés.

=> Constat : Les développeurs ont des facilités pour apprendre à télétravailler et à utiliser des outils de visioconférence. Les études de cas ont imposé un engagement et une production, ce qui permet également d’ajouter une autre complexité : celle de s’organiser dans son travail quand on travaille à partir de chez soi.

Comme exprimé en fin de journée, “cette nouvelle réalité pourrait peut-être devenir votre futur, si vous optez pour une activité en freelance“.

Fin des 2 journées : Objectif réussi 🙂

Journal de confinement en mode classe virtuelle

☑️ Journal de formation avec des Novices du numérique en mode classe virtuelle ! Une journée intensive pour réussir à capter l’attention des participants, en apprentissage sur les outils numériques.

1er exercice : Réussir à se connecter à la salle virtuelle, avec des équipements hétérogènes : smartphone, ordinateur fixe ancienne génération, ordinateur en mode sécurité, navigateur web comme internet explorer…

Après ce 1er obstacle, réussir à maintenir une connexion stable malgré les nombreuses sollicitations de la maison : conjoint en télétravail, devoirs des enfants … Expliquer les consignes de la journée et les exercices à réaliser en autonomie.

En fin de matinée, planifier l’après-midi sous forme de RDV individualisés, suffisamment courts pour maintenir une dynamique et suffisamment pertinents pour maintenir l’attention.

Constat : le télétravail impose une capacité à se concentrer et à savoir travailler sur un ordinateur pendant plusieurs heures... Quand le présentiel est transformé en distanciel, avec des contraintes d’heures de présence… c’est là où les choses se gâtent et où il est nécessaire de faire preuve de beaucoup d’imagination.

Fin de journée : épuisée 🙂 😅

L’agence Grain’s se mobilise en facilitation numérique

Face à cette crise, l’agence Grain’s est plus que jamais, au service des organisations et des salariés qui y télétravaillent.

Nous nous mobilisons pour répondre à vos interrogations en matière de collaboration à distance.

Comme vous le savez, nous disposons d’un savoir-faire reconnu concernant ce sujet.  

Posez-nous vos questions techniques ou besoins sur les outils de communication numérique ou de formation à distance (gratuits et intuitifs), nous vous répondrons toujours avec le sourire. 🙂

L’objectif de cette démarche est de permettre à chacun de continuer à travailler durant cette mise en quarantaine de la France.

N’hésitez pas à partager, si cette facilitation numérique ne vous intéresse pas. 

Nous restons à vos côtés pour faire face à cette situation inédite.

Prenez soin de vous et de vos proches,
Confinement vôtre, 

Séverine CHARLON
Fondatrice et Dirigeante de l’agence Grain’s

L’animation de groupes de travail ne se résume pas au groupe. Pensez aussi aux espaces de réunion.

Confidences de Séverine CHARLON

Séverine CHARLON, Fondatrice de l’agence Grain’s Créateur de connaissances

Depuis que j’ai 18 ans, l’animation fait partie de ma vie. J’ai débuté cette activité dans l’eau avec des bébés nageurs et avec des personnes ne sachant pas nager. Ancienne nageuse, mon hobby consistait à créer des univers de jeux dans l’eau les samedis et dimanches matins pour apprendre aux gens à respirer dans l’eau et à évoluer dans cet élément.

Pour moi, l’animation de réunions ou de groupes ne diffère pas de ce que je faisais dans une piscine. L’idée est de faire évoluer des individus, dans un ou plusieurs espaces, en faisant appel à des techniques et à des activités. Dans ma formation initiale, j ‘ai eu l’opportunité d’étudier les arts du spectacle et la photographie. Ce que j’ai appris dans mon parcours me permet de penser autrement les espaces de réunion. Quand je prépare un séminaire ou une réunion, j’utilise le terme de scénarisation.

C’est quoi la scénarisation ?

La scénarisation est l’art d’écrire des scénarios, un script décrivant une histoire. Cette discipline rattachée à l’univers des arts du spectacle est aujourd’hui utilisée dans le champ de la formation et dans l’organisation de séminaires.

La scène s’installe dans la salle de réunion où des jeux de rôles se jouent habituellement…L’animateur de réunion joue un rôle d’acteur qui ne s’exerce que dans ces espaces… n’est-ce pas ?

Pourquoi la scénarisation est-elle autant importante dans l’animation de réunions ?

Pour moi, scénariser une réunion est une des clefs pour engager des individus dans une situation de travail anodine qui habituellement se joue assis autour d’une table… La scénarisation facilite le séquençage des différents temps et permet de penser autrement aux espaces dans lequel les participants sont regroupés.

Pour moi, l’espace est physique et numérique. Il est composé de murs, de la salle et de l’extérieur, des outils numériques qui peuvent nous renvoyer à d’autres espaces de travail (supports dématérialisés, dossiers partagés, quiz intéractifs etc.).

Si ces espaces sont identifiés dans les temps de réunions, ils favorisent l’engagement des participants, au travers d’activités qui leurs seront demandées.

Activités qui utilisent les murs…

Plus concrètement, comment pensez-vous les espaces dans vos ateliers ?

Quand l’agence est sollicitée dans l’animation d’ateliers, nous demandons le plan de la salle. En fonction de l’espace, nous allons pouvoir nous projeter à priori dans le scénario. Je garde des réserves car l’improvisation fait aussi partie du métier… Par exemple, lundi et mardi dernier, nous avions un couloir à l’extérieur qui favorisait la marche après le déjeuner… Nous avons donc utilisé ce couloir, ce qui s’est fait, sans être prévu dans le scénario…

Ensuite, nous travaillons pour que le mobilier puisse bouger dans l’espace. Les chaises et les tables ont des fonctions précises dans un espace. Les tables servent à l’écriture ou la prise de note, mais elles servent aussi à produire ou à fabriquer des idées ou des objets…

Les chaises sont des outils qui peuvent être regroupés en cercle ou en binôme… Trés simplement, nous exploitons la nature mobile… de ces équipements, une caractéristique parfois oubliée dans les réunions.

Notre plus value, c’est d’utiliser le prototypage pour repenser les espaces…

Dans nos ateliers, nous travaillons sur des prototypes des réunions. Ces réalisations sont des activités ludiques pour construire en équipe le scénario de réunion. Et comme disait une participant cette semaine “elles peuvent même servir d’ordre du jour”

Prototype d’un espace de travail

Nos ateliers sur ce thème

Atelier en situation de travail – de l’agence Grain’s Créateur de connaissances

Powerpoint vs sans powerpoint. Est-ce bien l’information à traiter?

C’est la faute de Powerpoint ?

Le logiciel PowerPoint fait son apparition à la fin des années 1980, au moment où les organisations de travail évoluent et deviennent matricielles. Les relations, jusqu’alors presque exclusivement hiérarchiques se sont horizontalisées. Les salariés sont invités à collaborer entre différents services des groupes de travail transversaux. La gestion de projet s’est développée, les réunions et les diaporamas se sont multipliés…

Le principe de PowerPoint est très simple et très schématique. Dans chaque diapo (en anglais slide), le champ pour écrire est très limité. Il faut résumer les informations dans des emplacements dédiés (zone de texte et image)… Cela suppose qu’en amont, l’utilisateur de ce logiciel ait identifié les données à exploiter…

Avec PowerPoint, les opposants (dont je fais partie) pourraient dire que l’information est mise au second plan. On privilégie la forme au fond. Dans un sens, oui mais de quelles informations parle-t-on ?

Autre constat…Depuis l’avènement des réseaux sociaux, pourquoi condamne-t-on autant l’usage de ce logiciel ? Pourquoi peut-on lire dans certains articles « la pensée powerpoint, nous rend-il stupide ? »

Pour l’agence Grain’s, il s’agit d’un faux problème. Ce n’est pas la faute au logiciel utilisé…. Il s’agit plutôt d’identifier ce qui est fait en amont de l’information produite dans ces « powerpoint »…

Prendre en compte le web 2.0 dans le traitement universel de l’information et dans la création de contenu numérique multimodal…

A la fin des années 90, le web 2.0 se développent à travers la création de forums, blogs, wikis, réseaux sociaux et plateformes d’échanges (naissance de Wikipédia et de Youtube).

Cette nouvelle ère du web change la donne dans la communication numérique et particulièrement dans le traitement de contenus informationnels et multicanaux. Ce nouveau web crée une rupture dans notre manière de chercher l’information accessible via un moteur de recherche universel (Google), notre manière de synthétiser l’information sous des formats de plus en visuels (vidéos, infographies et dataviz) et dans notre manière de communiquer via des nouveaux langages internationaux : Les emoji 😊 et les langages informatiques, les symboles creative commons…

Pour les entreprises, quels que soient leurs secteurs d’activité, une nouvelle problématique apparaît : l’attention.

L’attention, la nouvelle donne dans le traitement de l’information et la création de contenus numériques

L’économie de l’attention est une branche des sciences économiques. Ce concept a été énoncé en 1971 par Herbert Simon, futur prix Nobel d’économie. Il part du principe que l’abondance d’informations crée une rareté de l’attention. L’attention d’un individu peut être pilotée par des objectifs, qu’il se fixe lui-même, et qui orientent ses choix de consommation de médias, ou par des stimuli (titres accrocheurs, images, vidéos, etc.) qui guident et captent son attention.

En échange de son “attention”, le collaborateur/internaute attend une contrepartie qui peut être multiple : une information pertinente, un apprentissage, une émotion, un instant de plaisir etc…  Aussi le contenu informationnel, le format et la qualité du support seront guidés par ce nouvel indicateur qu’est l’attention.

Dans les organisations de travail, la problématique sur l’attention s’oriente sur l’animation des réunions. Une nouvelle pathologie se développe : The Recovery meeting syndrom

Par exemple aux Etats-Unis, le syndrome de la récupération de réunions est pris très au sérieux dans certaines entreprises américaines (comme Amazon ou Google), qui interdisent l’emploi de diaporamas lors des réunions d’équipes…

Il est vrai que la préparation de ces réunions consiste à créer de lourds « powerpoint » , qui seront utilisés quelques heures seulement…Ce format de support est malheureusement systématiquement utilisé pour traiter et présenter des informations comme les organigrammes, des chiffres clefs, des vidéos, des résultats commerciaux, des stratégies, des plans d’actions, des nouveaux règlements, des formations etc… Et si vous tentez de vous interroger sur le support …on vous demandera : Mais quel autre support peut-on utiliser ?

Pour l’agence, le problème n’est pas dans ce logiciel. Il est malheureusement dans le non-traitement de l’information, trop reproduite en l’état dans de longs diaporamas…

La piste du data design et de la visualisation des informations

Nouvelle pratique, le data design est ainsi l’art du design qui est appliqué aux données. Cette nouvelle pratique regroupe les techniques et les outils graphiques consistant à transformer les données en contenu informationnel.

Rappelons qu’une donnée est textuelle ou numérique. Un nuage de mots par exemple est un design de mots clefs analysés et mis en forme pour identifier des idées clefs sur un sujet.

Certains outils gratuits comme Wordle permettent de créer des nuages de mots gratuits. Pour les données numériques, des outils comme Tableau public propose en un clic, de réaliser des cartes géographiques à partir d’une base de données d’adresses (visuels ci-dessous).

Créés pour analyser des masses d’informations de plus en plus complexes, ces outils de data design et de visualisation sont capables de traiter une masse de données et de créer des contenus innovants comme des Treemap ou des Alluvial Diagram. (Voir ci-dessus le diagramme alluvial sur le modèle de l’organisation apprenante).

Pour l’agence, cette nouvelle pratique constitue une compétence numérique fondamentale à considérer pour le développement de nouvelles capacités cognitives dans le traitement de l’information comme le raisonnement systémique.

L’agence intervient auprès de nombreux publics débutants à experts sur le design et la visualisation des données : conception de dataviz et d’infographies pédagogiques, création d’illustrations en conduite de changement, formation à la vidéo et l’animation à des fins pédagogiques.

Récap Janvier 2020 : On vous dit tout !

Les ateliers sur mesure de l’agence Grain’s Créateur de connaissances

Au cours du mois de Janvier, l’agence est intervenue sur l’intégration d’outils numériques dans les formations et dans des ateliers de sensbilisation sur la culture numérique auprès de publics en reconversion professionnelle. A ce titre l’agence a publié un article sur l’illettrisme, véritable tabou dans les organisations.

L’agence Grain’s créateur de connaissances a élaboré une démarche associant le design et l’apprentissage. Dans des situations de conduite de changement ou de réorganisations, elle propose à ses clients des objets pédagogiques pour accompagner les transitions, qu’elles soient technologiques, culturelles ou organisationnelles.

Le 4 février prochain, elle animera un webinaire sur ce thème. A bon entendeur…

Transformations des organisations

L’agence Grain’s Créateur de connaissances accompagne les entreprises et les collectivités à dans des situations de changements organisationnels. Pour ce faire, elle emploie des méthodes de résolutions de problèmes et des outils de datavisualisations.

Ne pas avoir honte de parler d’illettrisme numérique…

Généralement, on peut mesurer la défiance du numérique aux nombres d’objections : manque d’humain, piratage de données, fake news, Facebook, surveillance etc. Dans certains cas, cette défiance conduit à un refus d’apprendre et peut engendrer un déficit de compétences clefs ou de savoirs de base comme l’utilisation des moteurs de recherches ou des messageries internet. Ces incapacités sont définies comme étant une forme d’illettrisme sur le plan numérique.

Le coin numérique

L’illettrisme numérique (illectronisme) est la difficulté, voire l’incapacité, que rencontre une personne à utiliser les appareils numériques et les outils informatiques en raison d’un manque ou d’une absence totale de connaissances à propos de leur fonctionnement.

En 2019, cet illettrisme concernait 2% de Français qui ne sont dotés d’aucune des compétences de base numérique. (source : article des Echos 30/10/2019)

Aujourd’hui, non seulement nous devons maîtriser des équipements numériques (ordinateur, smartphone, écrans digitaux) mais aussi de nouveaux codes culturels et un nouveau rapport au temps et à l’espace (messagerie instantanée, “adresse” email, télétravail…).

Au cours des vingt dernières années, les entreprises ont tenté de développer des stratégies appelées “transition ou transformation numérique” à travers des actions de formation sur les Technologies de l’Information et de la Communication (intitulées encore NTIC dans certaines organisations). Malheureusement, ces plans d’accompagnement au changement omettent d’apprendre comment ces outils ont impacté notre propre culture (relation au travail, rôle du citoyen, relation aux institutions, modes de consommation, nouveaux langages etc.). 

Plus largement, cette inhabilité atteste une incapacité à s’adapter à notre société devenue numérique. Sans cette acculturation numérique, le collaborateur rencontre des difficultés à évoluer au sein de sa société (employabilité). Il subit sans vouloir comprendre, les signaux faibles et forts liés à son activité professionnelle (évolution permanente des routines de travail ou des changements organisationnels). Sans cette maîtrise de la littératie numérique, les individus cultivent des stéréotypes et des théories du complot : je ne veux pas être surveillé, je ne veux pas être piraté, les robots vont nous diriger etc…

Pour l’agence Grain’s créateur de connaissances, s’acculturer au numérique dans sa vie professionnelle et dans sa vie personnelle n’est plus une option mais une nécessité pour mieux comprendre comment sa propre culture évolue.

Selon notre expérience,  l’acculturation passe par une prise de conscience des enjeux du numérique liés à la citoyenneté et à l’employabilité. En 2020, le développement de la culture numérique doit devenir une priorité partagée au sein des organisations.

A l’ère du numérique, l’individu reste responsable de sa propre évolution.

*Pour accompagner les organisations et leurs collaborateurs à acquérir une culture, des compétences et une citoyenneté numérique, l’agence Grain’s Créateur de connaissances propose un atelier intéractif et opérationnel.

Récap Décembre 2019 : On vous dit tout !

Au cours du mois de décembre, l’agence est intervenue sur la transition numérique pour des agents du Conseil Départemental de l’Hérault, une formation sur l’outil d’animation Powtoon pour des ingénieurs agronomes et une formation en situation de travail sur la qualité d’un dispositif de formation dans un chantier d’insertion.

Rétrospective 2019 de l’agence

Une fin de décennie de projets !

L’agence Grain’s créateur de connaissances a poursuivi son développement en 2019 en France.

Notre visibilité sur le web s’est renforcée (les visites sur notre site internet www.createurdeconnaissances.com ont explosé +88,23 % !) grâce aux actions de nos partenaires Jérémy Lindini, référenceur web et les actions de cofabrik RH et de Mégane en community management !

Les webinaires de l’agence génèrent un grand engouement comme celles sur l’animation de réunion ou l’organisation apprenante ( +1400 inscrits!).

Des productions sur la datavisualisation et sur le change management dans des entreprises artisanales ou dans des associations comme la Fondation de France.

La fin de l’année 2019 s’est achevée par des exercices ambitieux, comme la conférence hybridée sur la transition numérique avec le Conseil Départemental de l’Hérault et le CNFPT du Languedoc Roussillon (250 participants dans un amphithéâtre et 100 en duplex).

L’agence a également apprécié une sympathique collaboration avec Learn Assembly sur la formation en situation de travail en Novembre 2019.

L’agence consolide ses travaux sur la conception d’objets pédagogiques à destination des salariés et des dirigeants en partenariat avec Tatienne Laplanche, designer et illustratrice.

Une de nos dernières productions : Carnet de bord pour des salariés dans un chantier d’insertion.